Simulateur gratuit

Calcul de rendement locatif gratuit : brut, net et net-net.

Le brut sert aux annonces. Le net-net, après charges, vacance et impôt, est le seul chiffre comparable à un placement. Les quatre régimes fiscaux sont intégrés, amortissement LMNP compris.

Rendement net

4,27 %

Rendement brut

Celui des annonces : loyers sur prix d'achat seul

5,60 %
Investissement total
162 750 €
Loyers encaissés par an
8 400 €
Charges annuelles
1 450 €
Revenu net annuel
6 950 €

Vos hypothèses

10 k€2 M€
0 €200 k€

Environ 8,5 % du prix dans l'ancien, 2 à 3 % dans le neuf.

0 €500 k€
0 €/mois10 k€/mois
0 €/an20 k€/an
0 €20 k€
0 €5 000 €
mois
0 mois11 mois

Nombre de mois sans locataire, en moyenne sur une année.

Remboursement de l'investissement · 25 ans

162 750 €

Total

Reste à rembourser
0 €
Déjà remboursé
162 750 €
40 688 €81 375 €122 063 €162 750 €25 ans1 an13 ans25 ans

Le repère suit votre saisie. Glissez sur le graphique pour comparer d'autres valeurs.

3

Niveaux de rendement

Brut, net, net-net

4

Régimes fiscaux

Micro et réel, nu et meublé

30 ans

Amortissement du bâti

Calcul LMNP au réel

PDF

Rapport envoyé

Hypothèses détaillées

Pourquoi le rendement affiché dans les annonces trompe

Un studio annoncé à 8 % de rendement brut peut finir à 3 % net-net. Ce n'est pas de la malveillance, c'est que le brut ne retient que deux nombres, le loyer et le prix, en ignorant tout ce qui se passe entre les deux. Or c'est là que se joue la rentabilité réelle.

Les frais d'acquisition d'abord. Ils dépassent 8 % du prix dans l'ancien sous 250 000 €, comme le montre notre simulateur de frais de notaire. Ils font pourtant partie de votre investissement même si aucune annonce ne les mentionne. Les intégrer au dénominateur fait chuter le rendement d'environ un demi-point.

Ensuite les charges récurrentes. Taxe foncière, assurance propriétaire non occupant, charges de copropriété non récupérables, provision pour travaux, éventuels frais de gestion et garantie loyers impayés. Additionnées, elles représentent couramment 25 à 35 % du loyer encaissé. Enfin la vacance : un mois sans locataire, c'est 8 % du loyer annuel qui disparaît. La mensualité de crédit continue de tomber pendant ce temps, elle.

L'impôt change tout et il dépend du régime

En location nue, le micro-foncier applique un abattement forfaitaire de 30 % si vos recettes ne dépassent pas 15 000 € par an. Simple, mais rarement optimal dès qu'il y a des intérêts d'emprunt ou des travaux : le régime réel déduit alors les charges pour leur montant exact. Le déficit foncier s'impute alors sur le revenu global jusqu'à 10 700 € par an.

En meublé, le micro-BIC offre 50 % d'abattement jusqu'à 77 700 € de recettes. Le réel va souvent bien plus loin grâce à l'amortissement : le bâti se déduit sur une trentaine d'années, le mobilier sur sept, sans que cela corresponde à une dépense de trésorerie. Beaucoup de LMNP au réel ne paient aucun impôt sur leurs loyers pendant des années. L'amortissement ne peut toutefois pas créer de déficit, c'est la règle de l'article 39 C du code général des impôts.

Le simulateur applique le régime que vous choisissez, avec votre tranche marginale et les 17,2 % de prélèvements sociaux. Passez de l'un à l'autre, l'écart de rendement net-net saute aux yeux. Pour approfondir le choix de structure, voyez notre comparatif SCI à l'IR ou à l'IS et la page dédiée à la gestion en LMNP.

Ce qu'un bon rendement veut dire selon la ville

Un même rendement ne raconte pas la même histoire à Paris et à Saint-Étienne. Les marchés tendus offrent des rendements bruts faibles, souvent 3 à 4 %, avec une vacance quasi nulle et une valorisation historiquement solide. Les villes moyennes affichent 7 à 10 % bruts, avec un risque locatif et un risque de revente nettement supérieurs.

La colocation change aussi les équilibres : le loyer total dépasse celui d'une location classique, mais la rotation est plus rapide et la gestion plus lourde. Notre page sur la gestion en colocation détaille ce que cela implique au quotidien.

Si vous ciblez une ville précise, nos pages locales donnent le contexte réglementaire, notamment l'encadrement des loyers : Paris, Lyon, Bordeaux et Lille.

Du calcul à la gestion réelle

Un rendement se vérifie sur la durée, pas le jour de l'achat. Il faut suivre les encaissements réels, les charges effectives, les travaux imprévus et les périodes de vacance. C'est précisément ce que RentLabs tient à jour à votre place, avec les quittances générées automatiquement, le suivi des impayés et un export de vos chiffres à reprendre au moment de votre déclaration. Le guide du bailleur détaille ce qu'il faut conserver et pendant combien de temps.

Complétez ce calcul avec le cash-flow mensuel, qui répond à une autre question : ce bien vous coûte-t-il de l'argent chaque mois ou vous en rapporte-t-il. Un rendement flatteur avec un cash-flow négatif reste un effort d'épargne mensuel qu'il faut pouvoir tenir.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un bon rendement locatif ?+

Tout dépend du risque accepté. En zone tendue, 3 à 4 % bruts avec une vacance quasi nulle est un bon dossier. En ville moyenne, on vise plutôt 7 à 10 % bruts pour compenser le risque locatif et le risque de revente. Le vrai repère reste le net-net : s'il descend sous le rendement d'un placement sans risque, l'opération ne se justifie que par l'effet de levier du crédit ou par une plus-value attendue.

Faut-il inclure les frais de notaire dans le calcul ?+

Oui. Ils font partie de ce que vous sortez pour acquérir le bien, au même titre que le prix. Les ignorer surestime le rendement d'environ un demi-point. Notre simulateur les intègre à l'investissement total, avec les travaux.

Quelle différence entre rendement et rentabilité ?+

Dans l'usage courant, les deux mots se confondent. En finance, le rendement mesure le revenu annuel rapporté au capital investi, alors que la rentabilité intègre en plus la plus-value à la revente. Un bien peut afficher un rendement médiocre et une excellente rentabilité si sa valeur progresse fortement.

Le micro-foncier est-il toujours plus simple ?+

Plus simple, oui, une seule ligne à déclarer. Plus avantageux, rarement dès qu'il y a un crédit. L'abattement de 30 % est souvent inférieur aux charges réelles quand on additionne intérêts d'emprunt, taxe foncière, assurance et travaux. Le régime réel demande un peu de tenue comptable et engage pour trois ans, ce que le simulateur vous permet de chiffrer avant de trancher.

Comment l'amortissement LMNP est-il calculé ?+

Le prix est réparti entre terrain et bâti, le terrain représentant environ 15 % et ne s'amortissant pas. Le bâti se déduit sur une trentaine d'années, le mobilier sur sept. Cette charge comptable ne sort pas de votre poche mais réduit la base imposable. Elle ne peut pas créer de déficit : la fraction non utilisée se reporte sans limite de durée.

Combien de vacance faut-il prévoir ?+

En zone tendue, un demi-mois par an suffit souvent. En zone détendue ou sur un marché étudiant, un à deux mois est plus réaliste. C'est un paramètre du simulateur : mettez-y le chiffre de votre marché plutôt qu'un chiffre optimiste, c'est le meilleur moyen d'éviter la mauvaise surprise.

Puis-je comparer plusieurs biens ?+

Oui. Refaites le calcul avec chaque bien et demandez le PDF à chaque fois : vous obtenez des documents comparables, hypothèses détaillées à l'appui. Un compte RentLabs gratuit permet d'enregistrer vos simulations et de les rouvrir plus tard, ce qui évite de tout ressaisir.

Sans carte bancaire

Gérer vos locations vous-même, sans y passer vos week-ends.

RentLabs est le logiciel des propriétaires qui gèrent eux-mêmes leurs locations. Il rédige vos baux et vos états des lieux, les fait signer en ligne, édite la quittance dès qu'un loyer est encaissé puis relance les retards à votre place. Vos locataires ont leur propre espace, vos documents sont rangés au bon endroit, et vos chiffres sont prêts quand vient la déclaration.

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Baux et états des lieux

Dix types de bail conformes, signés en ligne par toutes les parties.

Quittances automatiques

Éditées et envoyées au locataire dès le loyer encaissé.

Retards et impayés

Repérés seuls, relancés par email, jusqu'à la mise en demeure.