Simulateur gratuit

Simulateur de plus-value immobilière gratuit.

Impôt sur le revenu à 19 %, prélèvements sociaux à 17,2 %, abattements pour durée de détention et forfaits de travaux. Le calcul complet, exonération de résidence principale comprise.

Plus-value nette d'impôt

40 601 €

Plus-value brute
57 250 €
Abattement sur l'impôt
30 %
Abattement sur les prélèvements sociaux
8 %
Impôt sur le revenu (19 %)
7 614 €
Prélèvements sociaux (17,2 %)
9 035 €
Surtaxe sur plus-value élevée
0 €
Total prélevé
16 649 €

Vos hypothèses

10 k€2 M€
0 €200 k€

Le forfait de 7,5 % s'applique si vous ne les justifiez pas.

0 €500 k€
10 k€3 M€
0 €200 k€
ans
0 ans40 ans

Exonération d'impôt à 22 ans, de prélèvements sociaux à 30 ans seulement.

Ce qui vous reste selon la durée · 40 ans

57 250 €

Total

Impôt
0 €
Net pour vous
57 250 €
14 313 €28 625 €42 938 €57 250 €40 ans0 an20 ans40 ans

Le repère suit votre saisie. Glissez sur le graphique pour comparer d'autres valeurs.

22 ans

Exonération d'impôt

Sur le revenu

30 ans

Exonération totale

Prélèvements sociaux inclus

15 %

Forfait travaux

Après 5 ans de détention

PDF

Rapport envoyé

Avant votre rendez-vous notaire

Ce qui se déduit avant de calculer l'impôt

La plus-value brute n'est pas la différence entre votre prix d'achat et votre prix de vente. Le prix d'acquisition se majore des frais d'acquisition, soit pour leur montant réel justifié, soit au forfait de 7,5 %. Notre simulateur de frais de notaire vous donne le montant réel, souvent supérieur à 8 %, ce qui rend le réel plus avantageux que le forfait.

Les travaux se déduisent aussi. Sur justificatifs, pour les dépenses de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration réalisées par une entreprise. Ou au forfait de 15 % du prix d'acquisition si vous détenez le bien depuis plus de cinq ans, sans avoir à produire la moindre facture. Le forfait gagne souvent, surtout sur un bien peu rénové. Ces travaux pesaient déjà sur votre cash-flow mensuel au moment où vous les avez payés.

Attention à une règle qui piège les bailleurs : les travaux déjà déduits de vos revenus fonciers ne peuvent pas l'être une seconde fois ici. Le forfait de 15 % reste en revanche accessible même dans ce cas, ce qui en fait un choix par défaut confortable.

Les cas d'exonération à connaître

La résidence principale est totalement exonérée, sans condition de durée, à condition qu'elle le soit effectivement au jour de la vente. Un déménagement récent reste toléré si la mise en vente a suivi rapidement et si le bien n'a pas été loué entre-temps.

D'autres cas existent, moins connus. La première cession d'un logement autre que la résidence principale est exonérée si vous n'avez pas été propriétaire de votre résidence principale dans les quatre années précédentes et si le prix est remployé dans l'achat de votre résidence principale sous deux ans. Les cessions inférieures à 15 000 € sont exonérées, de même que certaines situations liées à la retraite, à l'invalidité ou à l'expropriation. Une SCI suit encore d'autres règles selon qu'elle relève de l'impôt sur le revenu ou de l'impôt sur les sociétés.

En location meublée non professionnelle, une bonne nouvelle : les amortissements pratiqués n'étaient historiquement pas réintégrés dans le calcul, mais la règle a changé pour les cessions récentes. Ce point mérite une vérification auprès de votre comptable, il peut représenter plusieurs milliers d'euros sur une longue détention en LMNP.

Faut-il attendre pour vendre

Le calcul mérite d'être fait plutôt que supposé. Entre la 21e et la 22e année, l'impôt sur le revenu passe de résiduel à nul, ce qui peut représenter plusieurs milliers d'euros pour quelques mois de patience. Le même raisonnement vaut à l'approche de la 30e année pour les prélèvements sociaux.

Cela dit, attendre a un coût : les loyers nets encaissés pendant ce temps, le risque de marché et l'immobilisation du capital. Comparez avec le rendement net-net que le bien vous rapporte encore. Si ce rendement est faible et que l'abattement approche, l'attente se justifie. Sinon, elle relève de l'optimisation pour l'optimisation.

Une revente se prépare aussi côté locataire. Vendre occupé décote le prix, vendre libre suppose un congé pour vente donné dans les formes et dans les délais, six mois avant l'échéance du bail en location nue. Le respect du préavis n'est pas un détail : un congé mal formé est nul. Le guide du bailleur rappelle les délais. Notre page sur les loyers impayés traite le cas d'un locataire qui ne part pas.

Garder les justificatifs pendant quinze ans

Le calcul de la plus-value se fait avec des documents qui datent parfois de vingt ans : décompte du notaire, factures d'entreprise, appels de fonds de travaux. Les bailleurs qui les ont perdus se rabattent sur les forfaits, souvent moins favorables quand les travaux ont été lourds. Le même réflexe vaut pour l'acte de caution solidaire, réclamé des années plus tard en cas d'impayé.

RentLabs archive ces pièces au fil de l'eau, rattachées au bien. Vous les retrouvez le jour de la revente sans fouiller dix classeurs. C'est aussi valable pour les baux, les états des lieux et les quittances. L'inscription est gratuite.

Questions fréquentes

Quel est le taux d'imposition de la plus-value immobilière ?+

19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 36,2 % au total avant abattements. Une surtaxe de 2 à 6 % s'ajoute au-delà de 50 000 € de plus-value imposable. Les abattements pour durée de détention réduisent progressivement ces deux assiettes.

Au bout de combien d'années n'y a-t-il plus d'impôt ?+

22 ans pour l'impôt sur le revenu et 30 ans pour les prélèvements sociaux. Entre les deux, vous ne payez plus les 19 % mais toujours une part des 17,2 %. L'exonération n'est donc complète qu'après 30 ans de détention.

La résidence principale est-elle exonérée ?+

Oui, totalement et sans durée minimale, à condition qu'elle soit votre résidence principale au jour de la vente. Un délai raisonnable après le déménagement est admis si le bien a été mis en vente rapidement et n'a pas été loué entre-temps.

Forfait travaux ou frais réels, que choisir ?+

Le forfait de 15 % du prix d'acquisition s'applique sans justificatif après cinq ans de détention. Il l'emporte dès que vos travaux justifiables représentent moins de 15 % du prix payé. Si vous avez rénové lourdement avec des factures d'entreprise, le réel devient plus intéressant. Le simulateur vous permet de comparer les deux en un clic.

Les frais d'agence se déduisent-ils ?+

Les frais de vente, dont la commission d'agence si elle est à votre charge, viennent en diminution du prix de vente. Les frais d'acquisition, eux, majorent le prix d'achat. Les deux réduisent la plus-value imposable, à condition d'être justifiés.

Qui déclare et qui paie l'impôt ?+

Le notaire. Il calcule la plus-value, prélève l'impôt sur le prix de vente et le reverse à l'administration lors de la publication de l'acte. Vous n'avez rien à avancer, mais le montant est retenu sur le produit de la vente. D'où l'intérêt de le connaître avant de signer le compromis.

Une vente à perte donne-t-elle droit à quelque chose ?+

Non. Une moins-value immobilière ne s'impute ni sur une plus-value ultérieure, ni sur vos autres revenus. C'est une asymétrie souvent mal comprise : le gain est taxé, la perte n'est pas compensée.

Sans carte bancaire

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RentLabs est le logiciel des propriétaires qui gèrent eux-mêmes leurs locations. Il rédige vos baux et vos états des lieux, les fait signer en ligne, édite la quittance dès qu'un loyer est encaissé puis relance les retards à votre place. Vos locataires ont leur propre espace, vos documents sont rangés au bon endroit, et vos chiffres sont prêts quand vient la déclaration.

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Retards et impayés

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