Simulateur gratuit

Simulateur de cash-flow locatif gratuit.

Le cash-flow est la différence entre ce que vous encaissez et ce que vous décaissez, mois après mois. Loyer, mensualité de crédit, charges, vacance et impôt sont tous comptés.

Reste chaque mois

32,50 €

Recettes mensuelles

Vacance lissée sur l'année

700,00 €
Dépenses mensuelles
667,50 €
Gain sur l'année
390 €

Vos hypothèses

0 €/mois10 k€/mois
0 €10 k€
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0 €5 000 €
mois
0 mois11 mois

Trésorerie cumulée · 20 ans

7 800 €

Total

Trésorerie
7 800 €
Effort
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1 950 €3 900 €5 850 €7 800 €20 ans1 an11 ans20 ans

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Ce qui entre, ce qui sort

Du côté des recettes, il n'y a que le loyer hors charges, minoré de la vacance prévisible. Les provisions sur charges ne sont pas un revenu : elles transitent par votre compte pour financer des dépenses de copropriété que vous réglez ensuite. Les compter comme une recette est l'erreur la plus fréquente. Elle embellit artificiellement le calcul.

Du côté des dépenses, la mensualité de crédit domine, assurance emprunteur comprise. Viennent ensuite la taxe foncière ramenée au mois, l'assurance propriétaire non occupant, les charges de copropriété non récupérables, la provision pour travaux, la garantie loyers impayés si vous en avez une, les frais de gestion éventuels et l'impôt.

L'impôt mérite une attention particulière. Beaucoup de simulations l'oublient, ce qui donne un cash-flow présenté comme positif alors qu'il est négatif une fois la déclaration faite. Notre calcul l'intègre selon le régime retenu, comme dans le calcul de rendement locatif.

Faut-il viser le cash-flow positif à tout prix

Non. Le débat est même mal posé. Un cash-flow légèrement négatif sur un bien bien placé, dans une ville où la demande est forte, reste souvent une meilleure opération qu'un cash-flow positif obtenu au prix d'un quartier difficile et d'une rotation permanente de locataires.

Ce qui compte, c'est de savoir ce que vous signez. Un effort d'épargne de 150 € par mois est tenable si vos revenus le permettent et si vous l'avez prévu, ce que votre capacité d'emprunt vous dit avant même de faire une offre. Le même effort subi, découvert au bout de six mois parce que la taxe foncière et les travaux n'avaient pas été comptés, met un projet en difficulté.

Faites tourner le simulateur avec un mois de vacance en plus ou avec une taxe foncière majorée de 20 %. Si le résultat reste supportable, votre projet a de la marge. Sinon, vous savez déjà où il cassera. Et si vous comptez revendre à moyen terme, mesurez aussi l'impôt de plus-value, qui vient amputer le gain final.

Les leviers qui déplacent vraiment le curseur

Allonger la durée du crédit est le levier le plus immédiat. Passer de 20 à 25 ans sur 200 000 € rend environ 150 € par mois, au prix de plusieurs dizaines de milliers d'euros d'intérêts supplémentaires. C'est un arbitrage entre trésorerie et coût total, à faire les yeux ouverts.

Le meublé augmente le loyer de 10 à 20 % pour un même bien. Le régime LMNP au réel efface souvent l'impôt grâce à l'amortissement. Le gain sur le cash-flow est double. En contrepartie, la rotation est plus rapide et il faut un bail meublé adapté.

La colocation pousse encore plus loin, avec un loyer total supérieur à celui d'un bail unique. Comptez en revanche plus de gestion, plus de rotation et une gestion des colocataires plus fine. Chaque colocataire attend d'ailleurs sa propre quittance chaque mois. Enfin, réduire la vacance vaut souvent mieux qu'augmenter le loyer : un mois vide efface l'effet d'une hausse de 8 %.

Tenir son cash-flow dans la durée

Un cash-flow prévu ne vaut que si les loyers rentrent. C'est la raison pour laquelle RentLabs suit les encaissements, signale les retards dès le premier jour et déclenche les relances sans que vous ayez à y penser. Un impayé repéré à J+3 se règle presque toujours, un impayé découvert à J+60 devient une procédure.

Préparez aussi le terrain avant la signature : un bail solide, un état des lieux précis et une caution solidaire réduisent le risque bien plus efficacement que n'importe quel réglage de simulateur. Vous pouvez créer un compte gratuit pour mettre tout cela en place.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un cash-flow positif ?+

C'est le cas où les loyers encaissés couvrent la totalité des sorties : mensualité de crédit, assurance, taxe foncière, charges, provision pour travaux et impôt. Le bien se finance alors seul et dégage un excédent. Sur un achat récent avec un crédit sur 20 ans, ce cas reste rare en zone tendue.

Faut-il compter les provisions sur charges dans les recettes ?+

Non. Elles vous sont versées pour être reversées, elles ne vous appartiennent pas. Seul le loyer hors charges est un revenu. Compter les provisions gonfle le cash-flow d'un montant qui repartira intégralement au syndic.

Le remboursement du capital est-il une dépense ?+

En trésorerie oui, il sort de votre compte. En patrimoine non, il augmente votre valeur nette. C'est pourquoi un cash-flow négatif n'est pas nécessairement une perte : une partie de l'effort mensuel construit du capital. La perte réelle se limite aux intérêts, à l'assurance, aux charges et à l'impôt.

Quelle provision pour travaux prévoir ?+

Une règle courante retient 5 à 10 % du loyer annuel, davantage sur un immeuble ancien ou dans une copropriété avec un plan pluriannuel de travaux. Un chauffe-eau, une chaudière ou un rafraîchissement entre deux locataires arrivent toujours, la seule inconnue est l'année.

L'impôt est-il compté dans le résultat affiché ?+

Oui, selon le régime que vous sélectionnez et votre tranche marginale, prélèvements sociaux de 17,2 % compris. C'est ce qui distingue ce calcul de la plupart des simulateurs gratuits, qui s'arrêtent avant l'impôt et affichent donc un cash-flow trop optimiste.

Comment améliorer un cash-flow négatif ?+

Par ordre d'efficacité : allonger la durée du crédit, passer en meublé au régime réel, réduire la vacance, renégocier l'assurance emprunteur, revoir les frais de gestion. Augmenter le loyer arrive en dernier, parce qu'un loyer trop ambitieux se paie en vacance et que l'encadrement s'applique dans plusieurs grandes villes.

Sans carte bancaire

Gérer vos locations vous-même, sans y passer vos week-ends.

RentLabs est le logiciel des propriétaires qui gèrent eux-mêmes leurs locations. Il rédige vos baux et vos états des lieux, les fait signer en ligne, édite la quittance dès qu'un loyer est encaissé puis relance les retards à votre place. Vos locataires ont leur propre espace, vos documents sont rangés au bon endroit, et vos chiffres sont prêts quand vient la déclaration.

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Baux et états des lieux

Dix types de bail conformes, signés en ligne par toutes les parties.

Quittances automatiques

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Retards et impayés

Repérés seuls, relancés par email, jusqu'à la mise en demeure.